Notons M=(acbd) et E1,E2 la base canonique de E. L'application φ est toujours bilinéaire.
Symétrie. φ(E1,E2)=b et φ(E2,E1)=c, donc la symétrie impose b=c. Réciproquement, si b=c, M est symétrique et φ(Y,X)=t(tYMX)=tXtMY=φ(X,Y).
Positivité stricte (avec b=c). Pour X=t(x,y), φ(X,X)=ax2+2bxy+dy2.
- Nécessité : φ(E1,E1)=a>0, et avec X=t(−b,a)=0 : φ(X,X)=ab2−2ab2+da2=a(ad−b2)>0, donc ad−b2>0.
- Suffisance : si a>0 et ad−b2>0, alors φ(X,X)=a(x+aby)2+aad−b2y2≥0, et l'égalité impose y=0 puis x=0.
φ est un produit scalaire⟺b=c,a>0etad−b2>0
(ce qui équivaut aussi à : M symétrique à valeurs propres strictement positives).